Ici, le résumé du livre ne change pas à la sypnosis du film, car, bien sûr, c’est ici la même histoire.
Coraline Jones est une petite fille très courageuse et aussi énormément curieuse.
Elle vient tout juste d’emménagé dans une grande maison et, ses parents n’ont pas vraiment de temps à lui consacrer.
Pour vaincre cette terrible ennui, Coraline décide d’explorer (sous les conseils de son père).
Dans son exploration de la maison, Coraline va trouvait une étrange porte.
Une porte ouvrant vers un « Autre Monde »: une maison identique à la sienne… mais où tout est différent.
Dans ce monde, tout lui parait plus joli, heureux et distrayant.
Ses « autres » parents qui ont, bizarrement, des boutons à la place des yeux sont à ses petits soins et lui promettent amour et bonheur éternel à condition qu’elle aussi se couse des boutons à la place des yeux.
Mais, son « Autre Monde » va très vite devenir cauchemardesque.
Prisonnière de l’Autre Mère, Coraline va devoir utiliser son courage, sa bravoure ainsi que son imagination pour pouvoir déjouer tout ses mauvais tours, et se sauver elle ainsi que sa vraie famille
Seuls les détails changent :
Premièrement, le passage d’un monde à l’autre dans le film est toujours fait de nuit ce qui donne un aspect plus malsain à « l’Autre Monde » car le ciel est toujours noir et cela permet aussi de confondre l’autre monde à un genre de rêve, ce qu’il n’y a pas dans le livre.
Deuxièment, le film est plus « long » que le livre, car avant qu’il n’arrive un malheur à ses parents, Coraline fait plusieurs passages dans « l’Autre Monde », ce qui n’est pas le cas dans le livre.
Troisièmement, on ne rencontre pas « Pas’d'bol » (« ami » de Coraline dans le film) ni le merveilleux jardin de « l’Autre Monde » dans le livre.
Mais finalement, on sait bien qu’un livre n’est pas un film : dans un livre, l’auteur peut donner des idées vagues, par exemple concernant la description de quelqu’un, car nous pouvons imaginer cette personne nous-mêmes alors que dans un film, cela est impossible, car un film c’est avant tout bien sûr, visuel.
Bref, Coraline est un roman assez noir et effrayant. Il séduit tous genres de publics par son intrépidité et son suspense.
La poésie et l’humour trônent dans ce fantastique conte de Neil Gaiman.
Bien sûr, le livre reste un livre classé « jeunesse », le genre est donc assez « enfantin », mais le récit est bien construit et la lecture est prenante, bonne et remplie d’ agréables surprises.
Il y a aussi une touche, je trouve, d’un « genre » Tim Burton, un conte noir et fantastique.
Avant ce livre je ne connaissais pas du tout l’auteur (c’est évidemment le film qui m’a fait connaitre le livre), et maintenant je me languis déjà de lire un autre de ses livres.
Note : 7/10