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[Test] Heavy Rain

Un jeu reçu il y a peu, mais un jeu tellement accrocheur que je vous en propose dés à présent le test ! Graphismes : On peut constater qu’Heavy Rain utilise pleinement les capacités de la Playstation 3. En effets, de belles images épurées nous sont présentées : des images de la vie de...

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[Critique] Ultimate Game

Posté par Anayaku | Posté dans Cinéma | Posté sur 19-09-2009

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C’est la semaine dernière que la diffusion au cinéma d’Ulitmate Game a eu lieu pour Scrat et moi.

Petite anecdote au passage : Il faut bien savoir, qu’en réalité, contrairement à ce que les gens croient souvent, le monde virtuel des jeux vidéos, n’est que très rarement utilisé au cinéma.
Le dernier en date, mis à part, Ultimate Game, est Avalon.

Fiche du film :

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Année : 2009

Date de sortie : 9 septembre 2009

Réalisateurs : Mark Neveldine et Brian Taylor

Acteurs : Gerard Butler, Michael C. Hall, Zoe Bell




Synopsis :

Dans un futur proche, les nouvelles technologies ont fait évoluer le jeu vidéo.
Le principe créé pour le jeu « Les Sims » est appliqué à des êtres humains qui sont manipulés par des joueurs en ligne.
Le milliardaire Ken Castle a créé le divertissement ultime : « Slayers », un jeu vidéo dans lequel des condamnés à mort, guidés à distance par des joueurs en ligne, s’entretuent lors de combats diffusés sur les écrans du monde entier.
S’ils survivent à 30 épreuves, ils retrouveront leur liberté. Kable, téléguidé par Simon, un ado fan de réalités virtuelles est aujourd’hui la star du jeu.
Mais Kable ne s’appartient pas : arraché à sa famille, emprisonné et forcé à combattre contre sa volonté, ce gladiateur des temps modernes doit survivre assez longtemps pour s’échapper du jeu et regagner sa liberté…

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Critique :

Le concept, le scénario, l’histoire et aussi, peut-être bien le gameplay (du jeu), où plutôt du film sont bons.
On retrouve des acteurs qui jouent leur rôle à merveille, comme Gerard Butler (300, l’abominable vérité, …) et Michael C. Hall plus connu comme l’acteur principal de la série Dexter (que NiSTyK apprécie d’ailleurs vraiment et qui n’hésite pas à nous en faire part sur son blog !).
Sinon, après, c’est vrai que nous, en tant que spectateurs en prenons plein les yeux avec toutes les énormes explosions et scènes d’actions présentes dans ce film.
Mais, peut être un peu de trop, car, la caméra se balade un peu dans tous les sens (même si bien sûr, c’est ce qu’a voulu faire le réalisateur), c’est un peu, à vomir. On ne comprend plus trés bien qui a fait quoi et qui est mort… au final !
Le bon aspect de ce film, je trouve que c’est le fait qu’il dénonce différents aspects de notre société à l’heure actuelle tels que la représentation des dérives d’internet et des jeux en ligne ainsi que la déshumanisation et la manipulation des individus.

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Bref, une malheureuse petite déception tout de même sur la fin qui est je trouve des plus banal et pas assez travaillé à mon goût.

Mais dans l’ensemble Ultimate Game est un assez bon film qui se laisse regarder.

Note : 6/10

[Critique] Inglorious Basterds

Posté par Anayaku | Posté dans Cinéma, Films & Animation | Posté sur 28-08-2009

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La semaine dernière, Scrat et moi nous sommes empressés d’aller au cinéma pour visionner « un tout dernier sorti » : Inglorious Basterds.
Un film de Quentin Tarantino… Oh oui !!! Aucune nouvelle de lui depuis 2007 déjà, lors de la sortie de Boulevard de la Mort, et là, voici venu l’heure !!

Fiche du film :

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Année : 2008

Date de sortie : 19 Août 2009

Réalisateur : Quentin Tarantino

Acteurs : Brad Pitt, Mélanie Laurent, Christoph Waltz, Eli Roth




Synopsis :

Dans la France occupée par les Allemands pendant Seconde Guerre mondiale, un commando recrute des soldats, tous d’origine juive et donc condamnés à mort, qui devront répandre la terreur chez les nazis en employant tout les moyens du bord.
Ce groupe nommées les Bâtards croiseront sans le savoir vraiment la route d’une jeune juive française (qui a auparavant échappé de justesse aux mains des nazis) et qui est maintenant propriétaire d’un cinéma à Paris où se déroulera une avant-première remplis de soldats allemands y compris le Führer.
De quoi accomplir des actes de vengeance, que ce soit pour les Bâtards ou encore pour cette jeune juive…

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Critique :

Tarantino change complètement de registre en écrivant et réalisant un film sur la seconde guerre mondial. Mais, comme ont a pu bien le voir dans des films tels que Pulp Fiction, Kill Bill ou encore Reservoir Dogs, le film reste écrit sous forme de différents chapitres.
Ici, le scénario ne s’inspire pas de fait historique, mais est d’une originalité hilarante et hallucinante quand dans presque tout les films du fameux Tarantino d’ailleurs je penses, qui nous livre une imagination fulgurante.

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Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les scènes de violences et de fusillades ne sont pas si nombreuses que ça dans ce film, elles ne sont en fait pour ainsi dire, qu’un élément secondaire.
Mais, comme toujours, la mise en scène porte bien la marque de fabrique de Tarantino ! Que se soit au niveau de la bande originale du film, si soigné, qui fait preuve d’une extrême originalité et qui je trouve donne un côté assez « humoristique » (même que certaines deviennent inévitablement des tubes : Pulp Fiction et Kill Bill, notamment) ou encore au niveau de la caméra ou du jeu d’acteurs.
Comme dans son habitude, donc, Tarantino impose son style et nous sort un film digne de son nom.
On y prend vraiment son pied, et on en redemande !

Note : 7/10

[Critique] Numéro 9

Posté par Anayaku | Posté dans Animation, Films & Animation | Posté sur 21-08-2009

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C’est donc ce mercredi après-midi, que Scrat et moi nous sommes rendu dans notre petit cinéma pour visionner un tout nouveau chef d’œuvre de l’animation qu’il m’était impatient de voir : Numéro 9.
Oui, j’étais vraiment impatiente de voir ce film car… un film produit par ce magnifique et fabuleux Tim Burton ?! Je ne demandais rien de mieux !

Vous connaissez bien sur Coraline je présume ? Cette petite fille assez curieuse ? Et bien, ici, nous revoilà avec le même distributeur indépendant, j’ai nommé : SND.

Fiche du film :

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Année : 2008

Sortie : 19 Août 2009

Réalisateur : Shane Acker

Producteurs : Tim Burton et Timur Bekmambetov

Voix : Elijah Wood, Jennifer Connelly, Crispin Glover




Et, oui, pour une fois j’ai mis les producteurs ! Vous comprendrez assez vite pourquoi dans ma petite critique !

Synopsis :

Numéro 9 voit le jour dans un monde post-apocalyptique, dévasté et ravagé par une grande guerre qui a opposé les hommes aux machines.
Il rencontre par hasard, une petite communauté de poupées de chiffon, tout comme lui, portant chacun un numéro différent dans le dos.
Malencontreusement, lors d’une sortie, Numéro 9 réveille une machine cauchemardesque, celle-ci étant responsable de l’anéantissement des humains.
C’est alors que lui même et ses compagnons, vont décider de tenter de tout changer, de mettre fois une bonne fois pour toute au pouvoir des machines.

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Critique :

Avant toute chose, il faut savoir qu’à la base, au tout début du commencement, Numéro 9 n’est pas un film, mais un court métrage de 11mn réalisé par Shane Acker en guise de fin d’études.

Vous l’aurez sans doute compris, avec des producteurs comme Tim Burton ou encore Timur Bekmambetov, le film met en avant un univers assez particulier !
Mais, ce n’est pas eux non plus eux qui mènent la danse ici, mais bien, Shane Acker, qui rend ce film vraiment extraordinaire !
Dés les premières images, Numéro 9 nous plonge dans un monde tristement macabre, un décor de fin du monde dont on comprend vite la cause avec une petite séquence du passé : une guerre opposant l’homme à la machine.

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Alors, bien sur, lorsqu’on entend guerre homme/machine forcément (ou pas), on penses tout de suite (ou non) à Skynet de Terminator. Mais, bon, le sujet post-apocalyptique doit bien être dut à quelque chose !

A part ça, la patte sombre de Tim Burton se fait ressentir dés le début du film, lorsque Numéro 9 se réveille dans la maison abandonné, en plein milieu de l’atelier de son créateur, tout comme un certain Edward aux mains d’argent…

Bref, après 1h20 de ce merveilleux film qu’est Numéro 9 que dire de plus ? Si ce n’est qu’il émerveille par sa beauté et sa poésie !!

Je conseille vivement ce film « mature » aux fans de Tim Burton (que je suis :p) mais aussi tout simplement à ceux qui aiment les films d’animation et qui ont envi de passer un bon moment !

Note : 9/10

[Test] Casque Zalman ZM-RS6F USB

Posté par Scrat | Posté dans Achats, Hardware | Posté sur 18-07-2009

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Cela fait maintenant une semaine que j’ai reçu le casque Zalman ZM-RS6F venant de la part d’LDLC et que je l’utilise à 200% pour pouvoir vous faire un compte-rendu correct dans l’ensemble.

Le ZM-RS6F USB

Spécifications du casque

DosLe casque de chez Zalman Zm-RS6F USB pèse exactement 386 grammes et possède un long câble de 240 centimètres ce qui est suffisant pour que vous puissiez regarder un film dans votre lit. La connexion se fait via prise USB. On retrouve deux boutons sur le boitier de la carte son externe un petit + pour monter le volume et un petit – pour le descendre.La réponse en fréquence se situe entre 50-20000 Hz. L’impédance acoustique se situe elle entre 16 Ohms à 1 kHz et la pression acoustique max est entre 89 dB à 1 kHz. Malheureusement, le casque est garanti chez le constructeur pendant une seule année à partir de la date d’achat.

Le design

EmballageUne fois le Zm-RS6F USB déballé de sa bulle plastique, on remarque de suite son design et sa conception particulière par rapport au casque actuel dans le commerce. En effet, le casque mélange des parties plastiques ainsi que des pièces métalliques, et celles-ci s’harmonisent vraiment bien.Le ZM-RS6F est une pièce de bonne qualité et les finitions sont excellentes sans oublier que celui-ci est pliable. Vous ne risquerez pas de le casser en le laissant tomber de votre bureau.

Le logiciel

LogicielZalman n’a pas trop travaillé le logiciel livrer sur le cd-rom ou téléchargeable sur leur site internet qui eux n’oublions pas sont compatible avec les dernières versions de Windows y compris Vista, mais les pilotes permettent quand même quelques réglages intéressants. Vous allez pouvoir modifier les effets, le nombre de channels, la sortie, le mode DSP et bien d’autres.

En utilisation

Le rembourrage autour des oreilles tiens vraiment chaud vous pourrez aussi l’utiliser comme un bonnet en hiver si vous avez froid aux oreilles.
Après plusieurs heures d’utilisation, vos oreilles seront certainement en sueurs et auront perdu du poids …Bundle

Non, non, je plaisante !

Le son Surround est vraiment agréable dans les films ou en écoutant la musique, mais le mieux reste quand même dans les jeux vidéo (Counter Strike, Unreal Tournament 3, Audiosurf, Team Fortress 2 ainsi que Street Fighter 4 et quelques autres) vous allez pouvoir entendre de quelle direction viennent vos ennemies et ou se passe l’action.
Après quelques petits réglages faits dans le logiciel, le son est clair et assez bon. Le seul hic, c’est que les basses ne sont pas présentes du tout ou très peu.J’en suis, pour l’instant plutôt satisfait du travail qu’a fourni Zalman. Le son, comme la solidité est présente. Je possédais un casque Plantronic avant d’essayer celui-ci, et je peux vous dire que c’est le jour et la nuit.
CasqueMalgré ces petits défauts, le ZM-RS6F garde une bonne place à coter des autres casques Suround qui sont actuellement dans le marché. Pour de courtes périodes de temps, le casque est confortable, mais après quelques heures, ils commencent à se sentir lourds et chauds.

Si vous le trouvez à bon prix, faites-en l’acquisition sinon passez votre chemin et achetez vraiment un bon casque en y mettant le prix bien évidemment.

La note finale est de : 7/10

[Critique] Blu-ray : Ratatouille

Posté par Anayaku | Posté dans Blu-Ray, Films & Animation | Posté sur 17-07-2009

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Encore une critique d’un blu-ray Disney ? Oui oui… ! J’adore les Disney !

Cette fois-ci, je viens donc vous conter ma petite critique blu-ray d’un merveilleux (comme tous d’ailleurs) film d’animation de Disney PIXAR : Ratatouille.

Je vais pour cette fois vous faire une petite fiche du film, car, bien que Ratatouille soit déjà très bien connu des petits comme des plus grands, il en reste moins connu quand même que Pinocchio.


Fiche du film : :



Ratatouille



Année : 2007

Sortie : 1er août 2007

Durée : 1h50

Réalisateur : Brad Bird

Voix : Guillaume Lebon, Thierry Ragueneau, Camille …







Heureusement, Disney nous surprendra toujours… L’interactivité du blu-ray est merveilleusement surprenante et excellente. On se retrouve vraiment plongé au cœur de la cuisine de Rémy ! Quelles ingéniosité et virtuosité !
Déjà que le film est tout simplement une splendeur, Disney nous étonne tout autant avec tous les bonus à découvrir sur le blu-ray.

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Image :



Disney nous propose ici un format 16/9 compatible 4/3. On sait que Ratatouille a bénéficié d’un énorme travail graphique entre le DVD et le blu-ray et… cela se voit !

Le rendu est vraiment spectaculaire ! Chaque petit détail est présent et bien travaillé : le moindre petit poil de notre ami le rat prend aujourd’hui une toute nouvelle ampleur. L’effet 3D est totalement enivrant.
La palette de couleurs, elle, est des plus riche et joue avec les différentes nuances avec énormément de dextérité.

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Son :



La piste anglaise PCM 5.1 (4.6 Mbps) est dotée d’un incroyable mixage. Le dosage parfait est présent, tant dans les dialogues que dans les ambiances musicales ou autres où le caisson de basse est utilisé à bon escient.

La piste française DTS 5.1 (1.5 Mbps) ne démord pas moins, loin de là. Nous sommes plongés dans une totale immersion saisissante.

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Bonus :



Nous avons droit dans ce blu-ray à 7 bonus exactement, les voici :

Court-Métrage « Extra Terrien » qui nous présente la vie d’un petit alien qui passe son permis de « Kidnapping » avec énormément d’embuches.

Court-Métrage « Notre ami le rat » qui nous présente le rat dans notre monde, son évolution ainsi que son utilité.

« Jeu du Gourmet » qui nous propulses-en dans une petite cuisine en tant que cuisinier pour préparer des mets en tout genre sur commande.

Commentaires audio interactifs Ciné-explore (qui permet de de regarder les bonus soit comme de simples vidéos ou, de les découvrir durant la lecture du film en mode Pictures in pictures) comprenant : 13 briefings d’animation/réunions de travail durant la production, 3 scènes coupées, 10 courts-métrages/documentaires/mini making-of, 5 plans d’animation abandonnés au montage.

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Entretien avec B. Bird (le réalisateur) et T. Keller (chef du restaurant French Laundry à Napa)

« Le testament » nous fait découvrir une façon alternative des compositions de Michael Giacchino

« Hommage à Dan Lee » qui a été l’un des créateurs originaux des personnages secondaires des films Pixar et qui est malheureusement mort d’un cancer.

[Test] Souris Slider X600 et tapis EXPLORER de Nova Gaming

Posté par Fruity | Posté dans Achats, Hardware | Posté sur 15-07-2009

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Slider X600Voilà à peu près 2 mois que j’ai reçu la souris de gamer Slider X600 de eSportNOVA et un peu plus d’une semaine que j’utilise le tapis de souris Explorer de la même marque. Je vous fais un petit compte-rendu de ces produits.

La Slider X600

Coté technique
Souris Slider X600 par NovaLa sensibilité de la souris est paramétrable de 400 à 3200 dpi par paliers de 100. La connection USB plaquée or avec un débit est également paramétrable de 125 à 1000Hz. Le câble est gainé avec du tissu, ce qui donne une impression de solidité. On peut trouver 10 boutons sur la souris dont 7 programmables (les 2 mouvements de la molettes étant inclus). Une mémoire interne permet de sauvegarder jusqu’à 3 profils directement sur la souris. Petite nouveauté au niveau des patins, ils sont cette fois en céramique, sensés offrir une meilleure glisse et être inusable. Ces patins sont d’ailleurs garantis à vie par eSportNOVA. La souris, elle, est en revanche garantie 2 ans.

Le design
Le design très carré et futuriste ne fait pas l’unanimité. Personnellement je la trouve très stylée, et ce côté un peu mécha me plais beaucoup. Souris ergonomique, elle ne sera utilisable correctement que par des droitiers (en tout cas je n’ai pas vu de version pour gauchers). Petite bizarrerie, le câble est, contrairement aux autres souris, disposé sur le coté droit de la souris devant faciliter la liberté de mouvements. Des diodes électroluminescentes éclairent les 6 parties transparente de la coque. La couleur est personnalisable via le logiciel fourni avec (rouge, vert, bleu, cyan et violet).

Le logiciel
screenshot_logicielJ’avoue ne pas être fan de l’interface, mais c’est bien la seule chose qu’on puisse reprocher au logiciel. Complet, il fait ce qu’il à a faire. Le programme permet de modifier ses trois profils en personnalisant les 7 boutons possibles (il est possible d’y affecter une combinaison de touches), la vitesse de défilement, les DPI, la fréquence du débit USB ainsi que paramétrage de la couleur des LED. Il donne également la possibilité de désactiver l’accélération de la souris de Windows en cas de problèmes rencontrés dans certains jeux (je n’ai jamais eu aucun soucis de ce coté là). A noter qu’il ne semble pas obligatoire de laisser le logiciel tourner pour que les réglages soient pris en compte, de toute manière il est impossible de passer le programme dans la barre des tâches donc autant le fermer.

En utilisation
Après presque 2 mois d’utilisation dans Left 4 Dead, Team Fortress 2 ainsi que d’autres jeux non FPS (quelques mmorpgs, des rts, et des jeux solo tels que Velvet Assassin ou Prototype) je suis aujourd’hui aux anges. C’est du bonheur en plastoc cette bête. Avant de passer sur l’Explorer de la même marque que la souris, j’utilisais un Razer Mantis Control, un tapis en tissu donc. J’obtenais des très bon résultats que ce soit au niveau de la glisse, de la précision ou de la sensibilité. Le passage à l’Explorer side1s’est fait sans aucun soucis, au contraire. Mais j’en reparlerais plus bas.
La glisse est superbe, les patins en céramique font vraiment du super boulot et donnent vraiment une impression de solide, on verra si ils s’usent à la longue mais une chose est sûre : ils vont durer bien plus longtemps que les patins classique qu’on trouver sur une grande majorité des souris (toute?).
Donc la glisse, super. Coté sensibilité et précision c’est encore du tout bon. Le fait de pouvoir choisir sa sensibilité par tranches de 100dpi est vraiment au poil. Tout le monde trouvera son bonheur en testant les options une à une. La prise en main est donc géniale.
Le câble latéral, grosse nouveauté sur une souris, est sensé offrir une plus grande liberté de mouvements. En utilisation c’est peut-être moins vrai, il faudra laisser un peu de place (une quinzaine de centimètres) du coté droit pour être débarrassé une bonne fois pour toute de cette petite gêne.
C’est vrai pour chaque changements de souris, un peu plus pour la Slider X600, mais il faudra un petit temps d’adaptation. En effet, le clique molette est un peu léger à mon goût et il m’est arrivé de cliquer dessus par accident à plusieurs reprises en voulant scroller (qui est à mon goût un peu trop rigide). Même chose pour le bouton latéral haut, pendant au moins 2 semaines je cliquais très souvent dessus avec mon pouce sans le vouloir. Aujourd’hui tout ceci n’arrive plus donc rien de bien grave, et ces boutons s’avèrent finalement très pratique.
Chose également pratique, il est possible de choisir à la volée entre ses 3 profils réglés au préalable dans le logiciel, une petite jauge éclairée nous permet de voir quel profil est sélectionné.
up1Il m’arrive de faire un peu d’infographie sur des logiciels tels que Photoshop ou Illustrator et la Slider X600 offre une précision et une stabilité parfaite pour une telle utilisation.
Je finirais ce test sur le confort. Le temps d’adaptation passé, les 2 boutons programmable de gauche s’avèrent très facile d’accès et offrent des touches vraiment pratique lors de vos parties. C’est la première fois que j’utilise une souris ergonomique pour droitier et j’aime beaucoup. Ma grosse patte trouve parfaitement ses repère et mon annulaire ainsi que mon auriculaire qui ne trouvaient jamais les boutons latéraux gauche de mon ancienne Razer se reposent maintenant dans leur petit lit pensé par NOVA. Ils me disent de dire qu’ils sont très content !
Petit bémol qui peu s’avérer assez gênant : les boutons clics sont entièrement en plastique et si vous avez tendance à suer des doigts après de longues parties, la surface peu vite devenir assez glissante et désagréable. Mettez du déo !

Note : 9/10

explorer_titreLe tapis Explorer

Coté technique

  • Le tapis mesure 345 x 230mm pour une épaisseur de 3mm.
  • Technologie MicroOptic inside à 8000DPI (micro-miroirs à position aléatoire de détection et amplification du signal optique ou laser des souris)*
  • Surface micro-pyramidale pour une glisse maximum par réduction de la surface de contact avec les patins de souris*
  • Surface très adhérente à effet ventouse.
  • Le tapis est garanti 2 ans.

*C’est du chinois pour moi, j’ai simplement copier/coller ces informations de la page technique du site officiel.

Le design
C’est sobre, rien de spécial à dire sur le design à part la présence d’un rainurage pour accueillir le clip câble de la Slider X600.

En utilisation
explorerL’effet réfléchissant du tapis donne l’impression qu’il est totalement lisse, mais en le touchant on sent bien des sortes de micros piques (sûrement le truc micro-pyramidale cité plus haut) qui devraient donc limiter le contact entre le tapis et les patins de la souris et ainsi améliorer la glisse. Une chose est sûre, ça glisse, ça glisse même très bien. Bien plus que sur mon ancien Razer Mantis Control. Cependant la glisse n’est pas abusive comme sur certains tapis où personnellement je perd vite de la précision. C’est pile poil ce qui convient à un joueur comme moi. Le rapport glisse/contrôle est vraiment exceptionnel.
Chose très agréable est la face verso du tapis. L’effet ventouse fait qu’une fois posé sur votre bureau, le tapis ne bougera plus d’un poil, j’ai jamais eu un tapis aussi adhérent que celui-ci. Lors du déballage on à l’impression d’une surface auto-collante, et j’avais peur qu’elle colle à toutes les saletés et poussières pour ne finale netapisdos plus adhérer ce qui est faux, après plusieurs « décollages » et « recollages », le tapis adhère toujours aussi bien à mon bureau en bois.
Toujours sur les logiciels d’infographie, le tapis très précis donne de superbes résultats.
La taille est parfaite, ni trop grande (comme le Mantis avec ses 444×355mm!) ni trop petite, le tapis trouvera une place sur la majorité des bureaux.
A noter la rainure présente en haut du tapis pour y mettre le clip câble de la Slider X600 et qu’il est lavable.

Pour mon utilisation personnelle ce tapis de souris Explorer est parfait, je ne peux donc mettre qu’une note de 10/10 car il rempli parfaitement son rôle et me convient absolument.

Le SAV eSportNOVA

Je tiens tout de même à témoigner de mon expérience avec le SAV d’eSportNOVA car j’avais eu des petits soucis de curseur rebelle. Après un échange de mails rapide on m’a remplacer dans des délais très respectable (moins d’une semaine) la souris contre une neuve qui elle fonctionne correctement. Un gros plus donc. Contacte très sympathique. Une chose, je ne recevais de réponses que le lundi, à se demander si ils dorment le reste de la semaine ? :P

[Critique] Hanté par ses ex

Posté par Anayaku | Posté dans Cinéma | Posté sur 01-07-2009

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Lundi 29 juin, Scrat et moi mêmes nous sommes rendu à la projection du film « Hanté par ses ex ».
A vrai dire, j’avais un peu peur de ce film, une comédie romantique… du vu et du déjà vu !

Et je penses, sincérement que j’avais raison !

Fiche du film :



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Année : 2009

Sortie : 17 juin 2009

Durée : 1h40

Réalisateur : Mark Waters

Acteurs : Jennifer Garner, Matthew McConaughey, Michael Douglas



Sypnosis :


Photographe spécialiste des célébrités, Connor Mead est un célibataire fêtard qui jongle sans aucun scrupule avec ses nombreuses conquêtes féminines.
Cynique absolu, il parvient même à saper la répétition du mariage de son frère Paul.
Étrangement, seule Jenny, une de ses amies d’enfance, semble résister à son talent dévastateur…
Juste au moment où Connor semble avoir définitivement réussi à gâcher le grand jour familial, il reçoit la visite du fantôme de son oncle Wayne, lui-même débauché notoire.
Grâce aux fantômes des ex-petites amies de Connor, l’oncle Wayne est venu faire passer un message essentiel à son protégé.
Pour Connor, c’est le début d’une odyssée aussi hilarante que révélatrice qui va le conduire vers une vérité qu’il n’imaginait pas…

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Critique :


Le scénario n’est pas trés original, même si cette comédie est adapté d’un grand classique : Christmas Carol de Charles Dickens, on ne pouvait rater l’histoire d’un amour déchu, d’un mariage foutu et aussi d’un playboy raté.
Que pouvions-nous attendre de plus avec les acteurs : Matthew McConaughey et Jennifer Garner ainsi que le réalisateur Mark Waters ? Pour ma part, que du mauvais.
Le film enchaines les situations et les blagues des plus loufoques, qui gonflent le spectateur : Les amis de la mariée nymphomanes, un gâteau réduit en bouillit, des fantômes qui apparaissent sous le lit et, que seul le héros du film peut voir.
A noter aussi la présence de Michael Douglas, qui sauve un peu ce casting assez foireux à mon gout. Une présence qui n’est pas du tout déplaisante, au contraire, cela donne une grande bouchée de fraicheur au film. Qu’aurais put-on dire de bien sur ce film si Michael Douglas n’y figurait pas ?
Bref, bien que les spectres à un moment on fortement attirés les scènaristes et les réalisateurs, c’est un temps révolu.
Tout comme ce film qui est lui aussi bien obsolete.

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Note : 1/10