Bienvenue chez vous !

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[Test] Starhawk (PS3)

On ne change pas quelque chose qui marche n'est-ce pas ? Vous n'allez pas acheter un nouveau micro-onde quand le votre fonctionne encore. Vous n'allez pas acheter une nouvelle machine à laver quand la votre fonctionne toujours… Et bien plusieurs membres de l'ancien studio Incognito Entertainment ont compris cette chose là et, étant passés sous un nouveau studio baptisé LightBox Interactive, ils nous sortent le jeu Starhawk, fort du succès de leur précédent titre Warhawk. Et puis, j'ai juste envie de dire qu'ils ont raison d'ailleurs parce que ce n'est pas simplement un copier/coller qui nous est donné ici. Non, le studio LightBox a fait de réels efforts dans ce jeu et cela se ressent beaucoup.

Suivant la même recette et en y ajoutant bon nombre d’innovations, Starhawk s’attaque à un domaine du shoot (TPS : Third Personnal Shooter) déjà bien pris par les indétrônables jeux que sont Mass Effect 3 et Gears Of War, entre autres. Cette suite parvient en effet à corriger le tir de son prédécesseur en nous proposons désormais un mode solo en plus du multijoueur.

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On fait ici la connaissance du personnage principal, Emmett Graves, mercenaire acceptant toutes les missions qui lui sont proposées dans une galaxie futuriste où l’humanité s’est implantée sur de nombreuses planètes grâce à l’exploitation d’une nouvelle et mystérieuse énergie. A l’origine, Emmett était lui aussi un de ces mineurs. Mais il a décidé de quitter cette fonction et sa ville d'origine après un accident ayant causé la mort de son frère Logan. Emmet échappe quant à lui de justesse à la mort mais l'explosion d'un extracteur a tout de même entrainée la contamination de toute l'équipe par l'énergie de la faille. C'est ainsi de ce malencontreux évènement qu'Emmett bénéficie de pouvoirs hors du commun. Ainsi Emmet débute une nouvelle vie, un nouveau combat. Celui de sécuriser les sites d'extraction en déjouant les attaques successives d’un clan avide de pouvoir via des affrontements prenant place aux quatre coins de la galaxie.

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Alors oui, on a ajouté une campagne solo d'une dizaine de chapitres à ce jeu qui se finit en environ 7 heures, mais le scénario, comme vous aurez pu le remarquer précédemment, reste quant à lui complétement classique. Mais ce que vous comprendrez bien vite aussi ou tout du moins ce qu'on a l'impression de comprendre c'est que le mode solo n'est là que pour préfigurer le mode online. C'est à dire que cette campagne, certes nous en apprend plus sur l'histoire d'Emmett et Logan mais sert principalement de tutoriel à la grande bataille qui nous attend dans le multijoueur afin d'assimiler parfaitement tout le gameplay du jeu.

La chose la plus intéressante que vous pouvez faire dans Starhawk : construire des bâtiments, des armes et des véhicules. Nouveau jeu, nouvelles fonctions. C'est ici une innovation par rapport à Warhawk. Par cela, un côté plutôt stratégique est ajouté au jeu en plus du côté "bourrin" du TPS. Lorsque votre jauge d'énergie est remplie (cela se fait en tirant sur des barils), vous pouvez à tout moment construire des murs, des bunkers remplis d'armes, des tourelles de tir… et j'en passe ! Les premières missions du jeu vous focalisent d'ailleurs sur la construction de tous ces biens afin de vous familiariser avec ceux-ci. En effet, il est assez difficile au début d'assimiler l'attaque directe avec l'attaque stratégique par bâtiments.

Plusieurs sortes d'armes sont à notre disposition telles que les snipers, fusils d'assaut, fusils à pompes, grenades et autres explosifs en tout genre qu'il nous faudra recharger en ramassant par terre des boîtes de munitions tandis qu'à bord de notre vaisseau nous disposons de missiles à têtes chercheuses ou non et de mines qu'il faudra cette fois-ci recharger à l'aide de power-ups disséminés à travers les airs.

Venons-en désormais à la partie la plus importante du jeu : le multijoueur. Malheureusement, aucune originalité de ce côté puisque l'on passe par les si bien connus mode Deathmatch, Team Deathmatch, Captures de Drapeaux. Seul le mode Zone sort un peu du lot car le but est tout simplement de contrôler une zone. Commence donc dans cet univers multijoueurs l'horreur total. En effet, on est plus face à des bots pour le moins simples à tuer. Non, on se retrouve face à des gens comme nous qui sont en fait… beaucoup plus forts que nous ! Et là le jeu trouve toute sa valeur. Les difficultés que l'on rencontre dans ce mode donnent un bon piquant au jeu et on ne s'en lasse pas (même si l'on meurt beaucoup…) !

Pour termine, les graphismes sont quant à eux très soignés et détaillés. Ils permettent d’appuyer la création d’un univers futuriste autant au sol que dans les airs, notamment grâce à des infrastructures métalliques qui rappellent beaucoup l’univers des méchas japonais. Les effets spéciaux proposés sont plutôt bien réussis et la fluidité au rendez-vous la plupart du temps.

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[Test] Gotham City Impostors

Gotham City Impostors c'est le jeu dont je vous avais parlé brièvement à la dernière mise à jour publiée sur le blog du PSN. Et c'est aujourd'hui, je vous le dis, le jeu à ne surtout pas manquer ! Il y a en effet de nombreuses caractéristiques qui font de ce jeu quelque chose de mythique qui fait qu'il est impossible de passer à côté.

Tout d'abord et avant toute chose, le prix : environ 15€ pour un FPS de ce genre, on ne pouvait ni demander, ni rêver mieux. On trouvera par contre à notre mécontentement dans la suite du jeu quelques DLC à la note assez salée (mascottes (quoi ne servent pas à grand chose soit dit en passant), costumes, cartes de visite…). Vous me direz, il faut bien le rentabiliser quelque part ce jeu.

Au niveau des atouts à ne surtout pas négliger ni oublier, la personnalisation (oui je suis une fille et j'aime beaucoup ce petit détail) ! Vous êtes donc dés le départ propulsé dans une des deux équipe : Jokerz ou Bats. Puis s'offre à vous le choix du personnage : féminin ou masculin, balèze, agile… Mais n'oubliez pas aussi que bien qu'il vous soit proposé des profils prédéfinis à la base, vous pouvez créer vous mêmes les vôtres. Vous pourrez ainsi prédéfinir vous mêmes votre musculature, visage, voix… mais aussi vos vêtements (tous plus loufoques les uns que les autres au passage) et cela contre des points gagnés au fur et à mesure de vos parties ou contre de l'argent réel.

Gotham City Impostors est un FPS online puisque seul le tutoriel et quelques autres défis (savoir utiliser ses rollers, son grappin… en un temps record).

Gotham City Impostors ne démord pas et s'inscrit dans l'actualité puisque comme tout FPS online du moment, il possède lui aussi ses grades et ses succès. C'est en fonction de ces mêmes grades que vous pourrez à votre guise débloquer différentes armes, accessoires et améliorations physiques contre les points que vous gagnez (les points utilisables en costumes ne sont pas les mêmes que ceux utilisables pour ces objets).

N'oublions pas les gangs qui ont leur part entière dans le jeu puisque chacun d'entre eux contrôlent une map. L'evolution d'un gang permet à l'avantage de certains de débloquer de nouvelles armes et de nouveaux succès propres au gang.

En parlant des maps, on peut souligner ici que chacune d'entre elles se trouve très bien travaillée et cela nous permet par ailleurs de retrouver (pour les joueurs de Batman Arkham City) de nombreux lieux communs tels que Amusement Mile et Ace Chemical.

Le jeu se décline en 3 modes de jeu online avec :

  • Fumigation qui consiste à capturer 3 machines à fumée : plus votre équipe conserve les machines, plus l'équipe adverse perd de points. Arrivée à 0, la partie s'achève
  • Deathmatch en équipe classique
  • Batterie semblable à une capture de drapeau où vous devez voler une batterie pour faire fonctionner une machine, ce qui désarmes vos adversaires pendant un petit moment

Le jeu est finalement un énorme succès qui me plaît personnellement beaucoup. Warner Bros a réussi a allier ici un très bon FPS à un look totalement déjanté qui me fait étrangement penser à Team Fortress. Quoi qu'il en soit, réelle réussite pour ce jeu, si ce n'est que le seul petit défaut que je pouvais trouver à celui-ci ce sont les bugs à répétition… Dommage ! Mais j'espère que la mise sera rattrapée dans les futurs DLC.

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[Test] Uncharted 3 : L’illusion de Drake

Nouvelles et dernières aventures de Nathan Drake, ce troisième volet d'Uncharted se veut être le meilleur. Alors qu'en est-il réellement ? Vous pensez avoir tout vu ? Et bien la réponse se trouve juste à la suite dans ce super test ! On remercie tout bonnement encore une fois PlayStation France de nous faire confiance.


Au passage, je tiens aussi à vous signaler que nous risquons d'être absent au début décembre pour notre futur déménagement, vous risquez donc, de ne pas nous voir beaucoup ou très peu le temps que tous les meubles soient posés et que la ligne ADSL soit opérationnelle. Cela apportera aussi quelques nouveautés dans nos tests que nous essaierons de vous faire partager en podcast si nous avons assez de temps par la suite.


1, 2, 3, c'est parti ! Exclusif à la PlayStation 3, la saga Uncharted se termine en beauté avec le retour de Nathan Drake dans de nouvelles aventures à la sauce d'Indiana Jones. L'équipe de Naughty Dog à sorti le grand jeu en proposant un scénario tenant la route et jouable en 22 chapitres tous différents les uns des autres. Comptez en moyenne une dizaine d'heures pour mettre un terme au mode histoire, et beaucoup plus si vous avez l'âme d'un grand aventurier fou et que vous souhaitez à tout prix récupérer les 100 trésors cachés et répartis un peu partout sur vos traces.

Encore une fois, les grands fans de multijoueurs n'ont pas été mis aux oubliettes, il y en a pour tous les goûts, de l'écran splitté avec un de vos potes pour s'amuser dans une arène ou encore faire face à une plusieurs vagues d'ennemis, mais aussi un super mode aventure avec qui vous partagerez une petite partie de la campagne. On appréciera aussi les nombreux modes de jeu en ligne proposé, tel que le célébrissime Deathmatch, le chacun-pour-soi et bien d'autres encore … qui ne feront que rallonger la durée de vie de ce titre !

Le travail artistique réalisé sur Uncharted 3 est une pure merveille ou si l'on peut le dire, une grosse claque visuelle ! La retranscription et la finesse de chaque décor est de mise et tellement bien géré que l'ont se croirait dans un film en haute définition s'il vous plaît. Certains passages seront susceptibles de vous couper le souffle, alors prévoyez une bouteille d'oxygène à vos côtés en cas de force majeure.


Nathan Drake est l'homme de la situation, le renouveau du Chuck Norris, il sait tout faire et gèrent très bien toutes sortes de situations ! C'est un bon escaladeur, un aventurier format couteau suisse avec énormément de fonctionnalités, mais attention, nous avons trouvé les phases de gunfight beaucoup trop longues avec un certain manque d'adrénaline. La prise en main de notre héros se fait avec sans trop de difficulté et on appréciera les différentes phases de jeu à cheval ou en tant que bon nageur sous l'eau.

Uncharted 3 : L'Illusion de Drake est un très bon jeu, une très grosse licence avec les moyens de nous faire voyager tout en restant chez nous. On retrouve un certain plaisir de jouer rien qu'en y voyant l'univers et ses décors. Cette longue série à bien commencé et se termine dans de très bonnes conditions. Si vous avez une PlayStation 3, n'hésitez pas plus longtemps, et courez l'acheter ou commandez-le au père Noël, Oh, Oh, Oh !

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[Test] Major League Baseball 2K11

Support : PlayStation 3
Également disponible sur : Xbox 360, PlayStation 2, PSP, Nintendo Wii, Nintendo DS & PC
Éditeur : 2K Sports
Studio de développement : 2K Sports

 

Date de sortie Européenne : 24 juin 2011
Date de sortie Japonaise : 8 Mars 2011

 

Genre : Sport
Opus précédent : Major League Baseball 2K10

 

Jouable à : 2 joueurs en lan ou sur internet

 

On remercie 2K Sports pour l’expédition de cette superbe édition du nouveau MLB 2K11 de cette année. Très peu connu dans l’hexagone, l’édition 2011 du baseball, sport adoré des Américains débarque sur nos consoles ! Vous aimez le baseball ? Alors ce test est pour vous !

 

Comme chaque année, le baseball à aussi le droit à un remodelage de son ancienne version. Cette version 2011 s’annonce déjà comme une des meilleures, avec pour commencer un système de menu très simple et très semblable aux autres jeux 2K, croyez moi, vous ne risquez pas de vous perdre. C’est une grande chance de le voir atterrir sur notre territoire, malheureusement les personnes ne sachant pas lire l’anglais seront un petit peu déçues, il vous faudra débourser quelques € supplémentaires pour vous procurer un petit dictionnaire anglais/français le temps de vous y adapter et de prendre vos marques, mais pour les plus fans d’entre vous, suivant de temps à autre le baseball à la télévision, de nombreux termes spécifiques au baseball seront de la partie ce qui vous facilitera très certainement la tâche. La gestuelle des joueurs est au top, on retrouve des mouvements précis, une fluidité du jeu plus que correct et le tout est couronnée par des supporters qui bien présent pour vous soutenir !

On retrouve divers modes de jeux très complet, vous aurez alors la possibilité de démarrer un match rapide (joueur vs IA, joueur vs joueur & joueur vs joueur en ligne), avec une présélection de deux équipes que l’IA aura préalablement choisies au hasard, mais ce n’est pas tout, le plus intéressant reste le faite de pouvoir rejouer les nombreux matchs de la saison en cours via le mode MLB Today qui par ailleurs est très complet. On y retrouve la globalité des statistiques de la saison en cours, mais aussi une gestion de votre équipe plus que poussée, entre autres avec la possibilité d’y créer des joueurs, une équipe ou encore mieux, votre propre joueur (my player) de A à Z en passant de la tête aux jambes afin de créer quelqu’un vous ressemblant un maximum ! Vous aviez toujours rêvé d’apparaître dans une équipe de baseball ? Major League Baseball 2K11 est une bombe, on se croirait réellement à la TV, il ne manque plus que les pop-corn, une bonne bière fraîche, une superbe casquette à l’effigie de votre équipe et le tour est joué !

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[Test] Rage

On prend la boîte de jeu Rage dans nos mains, on la regarde attentivement, l’air de rien… On est très très anxieux, très très pressé de jouer à ce tout dernier FPS hors du commun, hors du temps, hors du monde… (Et patati et patata) Oui, comme vous l’avez compris, on attend de ce jeu énormément de choses, et pour cause, ce n’est pas un inconnu qui l’a produit, non non…. C’est le très grand idSoftware qui crée le buzz aujourd’hui avec Rage. Pour rappel (aux grands incultes, oui j’ai bien dit incultes !) id Software est le « petit » (euphémisme) créateur de Doom, Quake, Wolfenstein 3D… Bref, du très bon gros lourd ! La barre est donc très haute et on espère juste ne pas être déçus par le petit dernier.

Bon, pour ce qui est du scénario, ils auraient pu on va dire trouver un petit peu mieux. En effet, nous sommes (enfin ?) sur la nouvelle Terre ! Notre belle planète bleue a été dévastée par un cataclysme sans précédent, un gigantesque astéroïde a ravagé la surface de la planète et tout ce qui y vivait… Tous ? Non, un groupe restreint de riches bourgeois, qui ont acheté leurs survies à bord d’Arche. Au réveil de votre stase, une centaine d’années après la fin du monde… Vous retrouvez une planète désertique, où les restes de l’Humanité regroupée en bandes et clans s’entre-déchirent les divers territoires.

C’est ainsi que commence donc l’aventure dans ce FPS qui se déroule en open world. On doit ainsi trouver des réponses sur ce qu’il s’est passé et aussi pourquoi pas, entre-temps survivre. Toute l’action se déroule dans le Wasteland, un monde un peu dingo sur les bords où règne terreur, mutants et banditisme en tout genre, que l’on découvre au fur et à mesure du jeu sous la forme d’une série de missions qui nous emmène un peu partout dans ces contrées désolées. On discute avec des PNJ, on prend des missions, on les fait, on en ramène et ainsi de suite. Bref tout cela nous fait découvrir le jeu, certes, mais reste un peu lassant à la longue. On aime beaucoup par contre les choix (qui ne sont malheureusement (ou heureusement ?) pas direct), qui nous sont proposés dans le jeu. Ainsi, notre personnage et son histoire peuvent prendre des tournures différentes au gré de ces choix. On notera d’ailleurs une très bonne idée (mis à part l’inventaire), la possibilité de fabriquer nous mêmes des objets tels que des bandages, des écrous pour ouvrir les portes… ce qui donnent entre autres un air de RPG à ce FPS si particulier.

Au niveau graphique, le nouveau moteur graphique d’id Software, largement connu pour ses précédentes créations que certains d’entre vous connaitrons, comme Castle Wolfenstein, Quake ou encore Doom, est de sortie ici pour Rage. On peut voir que les choses sont tout d’abord visuellement superbes (souvent grâce à un souci du détail omniprésent), et place la barre haute face à la concurrence. Le jeu est de plus parfaitement fluide et les animations irréprochables. L’affichage ne présente ici aucune lacune majeure, et les effets de lumière nous plongent parfaitement bien dans l’action. Nous sommes dans un FPS digne de ce nom.

Côté multi, Rage nous propose deux modes vraiment pas mal : la coopération et un multi-joueurs pour s’affronter. Le premier nous permet de massacrer des mutants avec un ami au travers de mini-scénarios et le deuxième nous propose des courses de véhicules sur 6 cartes avec dans celui-ci différents styles de jeu comme : carnage (deathmatch chacun pour soi), rallye en chaîne (course et deathmatch), rallye météore (ramassez le plus de météores pour remporter la victoire) et rallye triade (capturer des points rallye). On peut au fil de notre expérience débloquer des véhicules, des armes et autres.

Rage est donc sans conteste un super jeu qui allie des phases de jeu très bourrins (pour tous ceux qui aiment) ainsi que des phases de jeu furtives et même des scènes de courses. Bref, il y a de tout pour tous. On apprécie donc grandement ce jeu style hybride qui possède un gameplay agréable. On assiste ici à la venue d’un FPS hors du commun qui allie toutes les qualités d’un FPS, certes, mais auxquelles sont ajoutées celles du RPG. Un conseil, courez pour l’acheter si vous ne l’avez pas encore fait.

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