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Joueur du grenier – Platoon & Metal Gear

La voici, la voila, la dernière vidéo du Joueur du Grenier où cette fois-ci, il a testé le jeu Platoon, adaptation du film sorti en 1988 sur NES et développée par Ocean Software.

Dans la vidéo, on a en plus de cela le droit à un test du jeu Metal Gear sorti en 1987 sur NES et développé par Konami sous la direction de Hideo Kojima. Ce jeu est le premier de la série des Metal Gear qui a d'abord était développé sur la MSX2.

Bonne vidéo à tous et à toutes :)

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Joueur Du Grenier : Road Runner & Tazmania

Voici la 33eme vidéo du Joueur Du Grenier ou cette fois il a tester deux jeux sur les looney toons. Le premier jeux est Road Runner sortie sur super nintendo en 1992,  développé par icom simulation et édité par sunsoft  ,le deuxième jeux est tazmania sortie lui aussi en 1992 sur megadrive développé par Recreational Brainware et édité par sega.

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[Test] Starhawk (PS3)

On ne change pas quelque chose qui marche n'est-ce pas ? Vous n'allez pas acheter un nouveau micro-onde quand le votre fonctionne encore. Vous n'allez pas acheter une nouvelle machine à laver quand la votre fonctionne toujours… Et bien plusieurs membres de l'ancien studio Incognito Entertainment ont compris cette chose là et, étant passés sous un nouveau studio baptisé LightBox Interactive, ils nous sortent le jeu Starhawk, fort du succès de leur précédent titre Warhawk. Et puis, j'ai juste envie de dire qu'ils ont raison d'ailleurs parce que ce n'est pas simplement un copier/coller qui nous est donné ici. Non, le studio LightBox a fait de réels efforts dans ce jeu et cela se ressent beaucoup.

Suivant la même recette et en y ajoutant bon nombre d’innovations, Starhawk s’attaque à un domaine du shoot (TPS : Third Personnal Shooter) déjà bien pris par les indétrônables jeux que sont Mass Effect 3 et Gears Of War, entre autres. Cette suite parvient en effet à corriger le tir de son prédécesseur en nous proposons désormais un mode solo en plus du multijoueur.

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On fait ici la connaissance du personnage principal, Emmett Graves, mercenaire acceptant toutes les missions qui lui sont proposées dans une galaxie futuriste où l’humanité s’est implantée sur de nombreuses planètes grâce à l’exploitation d’une nouvelle et mystérieuse énergie. A l’origine, Emmett était lui aussi un de ces mineurs. Mais il a décidé de quitter cette fonction et sa ville d'origine après un accident ayant causé la mort de son frère Logan. Emmet échappe quant à lui de justesse à la mort mais l'explosion d'un extracteur a tout de même entrainée la contamination de toute l'équipe par l'énergie de la faille. C'est ainsi de ce malencontreux évènement qu'Emmett bénéficie de pouvoirs hors du commun. Ainsi Emmet débute une nouvelle vie, un nouveau combat. Celui de sécuriser les sites d'extraction en déjouant les attaques successives d’un clan avide de pouvoir via des affrontements prenant place aux quatre coins de la galaxie.

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Alors oui, on a ajouté une campagne solo d'une dizaine de chapitres à ce jeu qui se finit en environ 7 heures, mais le scénario, comme vous aurez pu le remarquer précédemment, reste quant à lui complétement classique. Mais ce que vous comprendrez bien vite aussi ou tout du moins ce qu'on a l'impression de comprendre c'est que le mode solo n'est là que pour préfigurer le mode online. C'est à dire que cette campagne, certes nous en apprend plus sur l'histoire d'Emmett et Logan mais sert principalement de tutoriel à la grande bataille qui nous attend dans le multijoueur afin d'assimiler parfaitement tout le gameplay du jeu.

La chose la plus intéressante que vous pouvez faire dans Starhawk : construire des bâtiments, des armes et des véhicules. Nouveau jeu, nouvelles fonctions. C'est ici une innovation par rapport à Warhawk. Par cela, un côté plutôt stratégique est ajouté au jeu en plus du côté "bourrin" du TPS. Lorsque votre jauge d'énergie est remplie (cela se fait en tirant sur des barils), vous pouvez à tout moment construire des murs, des bunkers remplis d'armes, des tourelles de tir… et j'en passe ! Les premières missions du jeu vous focalisent d'ailleurs sur la construction de tous ces biens afin de vous familiariser avec ceux-ci. En effet, il est assez difficile au début d'assimiler l'attaque directe avec l'attaque stratégique par bâtiments.

Plusieurs sortes d'armes sont à notre disposition telles que les snipers, fusils d'assaut, fusils à pompes, grenades et autres explosifs en tout genre qu'il nous faudra recharger en ramassant par terre des boîtes de munitions tandis qu'à bord de notre vaisseau nous disposons de missiles à têtes chercheuses ou non et de mines qu'il faudra cette fois-ci recharger à l'aide de power-ups disséminés à travers les airs.

Venons-en désormais à la partie la plus importante du jeu : le multijoueur. Malheureusement, aucune originalité de ce côté puisque l'on passe par les si bien connus mode Deathmatch, Team Deathmatch, Captures de Drapeaux. Seul le mode Zone sort un peu du lot car le but est tout simplement de contrôler une zone. Commence donc dans cet univers multijoueurs l'horreur total. En effet, on est plus face à des bots pour le moins simples à tuer. Non, on se retrouve face à des gens comme nous qui sont en fait… beaucoup plus forts que nous ! Et là le jeu trouve toute sa valeur. Les difficultés que l'on rencontre dans ce mode donnent un bon piquant au jeu et on ne s'en lasse pas (même si l'on meurt beaucoup…) !

Pour termine, les graphismes sont quant à eux très soignés et détaillés. Ils permettent d’appuyer la création d’un univers futuriste autant au sol que dans les airs, notamment grâce à des infrastructures métalliques qui rappellent beaucoup l’univers des méchas japonais. Les effets spéciaux proposés sont plutôt bien réussis et la fluidité au rendez-vous la plupart du temps.

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[Test] Sorcery

Dans un monde féerique et mystérieux vit un vieux sorcier nommé Dash. Ce n'est en réalité pas l'histoire de Dash qui nous est comté ici mais celle de son apprenti Finn. Il est prometteur mais incapable de respecter les règles. De plus, Erline, sa petite chatte n'arrête pas de le taquiner. Finn a été interdit par Dash de quitter la tour mais Erline l'a piégé et maintenant, il parcourt la terre des âmes errantes. Finn y a découvert ses talents de sorcier mais ce qu'il a découvert ensuite aurait dût être éviter… Après avoir brisé un charme mystérieux, Finn et Erline ont été poursuivis par la menaçante reine Cauchemar dont le règne maléfique menace le monde féerique. Finn est sans expérience et il est insouciant mais c'est aussi un coeur noble. Il est déterminé à protéger Erline de la reine Cauchemar. Ses pouvoirs magiques vont s'améliorer en combattant les gobelins, les  trolls et autres créatures. Il apprendre que son seul espoir pour stopper la reine Cauchemar est de trouver le roi endormi. Il a une chance de s'en sortir car c'est un petit malin. Il est sur la bonne voie pour devenir un véritable sorcier.

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C'est en effet Sorcery, "l'étalon de course" que nous propose Sony afin de maximiser la bonne jouabilité de sa nouvelle génération, la PS Move. Il est enfin temps de sortir ce fameux accessoire de Sony de vos placards puisque voila enfin un jeu qui en vaut la peine ! Deux ans après le lancement de l'accessoire, il était temps que le jeu de Workshop voit le jour pour enfin justifier cet ancien achat qui n'a jusqu'alors pas encore énormément servi.. La nouvelle manière de jouer serait-elle enfin présente ?

Vous l'aurez sans doute déjà compris avec le résumé ci-dessus mais on a à faire à un jeu d'action-aventure ici en suivant les pas de Finn. Le jeu s'adapte à tous les âges (pas trop jeune non plus, n'exagérons rien) et le petit comme le plus grand peuvent y jouer sans avoir aucune crainte. Au niveau du scénario, ne rêvez en tout cas pas de trop puisque l'on reste dans du classique de chez classique ! Qui n'a jamais vu une histoire de sorciers avec le jeune apprenti un tantinet rebelle qui doit combattre de grands méchants trolls ?! (Cf. Harry Potter, évidemment). La petite quête de démarrage est déjà bateau : on se demande bien ou a pu passer le maître Dash. Mais ensuite la suite ne manque pas d'énigme elle non plus car Finn réveille un ancien sort comme par.. magie ! Alors, oui, le scénario est classique et linéaire de A à Z (même lorsque l'on souhaite simplement retourner sur nos pas pour récupérer des choses que l'on aurait pu zapper au passage, Erline nous fait immédiatement la remarque. Au cas où l'on se perdrait…) mais on ne s'ennuie pas pour autant.

L'ennui n'est pas au rendez-vous dans ce jeu. Déjà de un car des vagues de mobs vous envahissent toutes les 2 minutes, bien qu'elle ne soient pas très menaçantes. Mais de deux et je crois la partie la plus intéressante, l'ennui n'est pas là car c'est en fait je crois l'occasion de muscler vos petits bras menus. Alors, petite astuce, changer la manette de main toutes les heures, vous verrez les effets bien assez vite en passant plus de 3h sur le jeu comme je l'ai fait hier ! Non, sans rigoler, à la longue, ça fait mal ! ^^ Peut-être suis-je trop fragile… Bref ! En plus de faire vos sorts en balançant vos bras dans tous les coins, vous pourrez aussi apprendre de nouveaux sorts (gel, feu, éclair et j'en passe) en mimant les icônes apparues à l'écran ainsi que les combiner entre eux (ex: tempête de flamme). Vous pourrez aussi créer de petites potions chez l'alchimiste afin de devenir encore plus fort, et cela grâce à votre talent de cuisiner car ce sera à vous de mélanger les ingrédients, de mimer les gestes tels que saupoudrer, verser, mélanger (etc). Même principe d'ailleurs pour avaler vos potions qu'il faudra dans un premier temps secouer puis boire. Oui, comme dit précédemment, le PS Move est juste super sur ce jeu.

Les petits soucis du jeu reposent sur deux points non négligeables : la caméra qui suit automatiquement le personnage dans le dos et qui ne nous permet pas assez de contourner les ennemis par exemple. C'est une grosse partie du soucis suivant qui est celui (comme déjà parlé dans le scénario) de la linéarité. On a simplement l'impression de se courir dans des couloirs sans pour autant avoir celle de se promener dans un monde féerique. C'est bien dommage et nous résigne fortement à recommencer le jeu dans une autre difficulté. Les graphismes du jeu sont quant à eux non pas un point fort du jeu mais pas un point faible non plus. On ne s'est pas foulé pour nous sortir un jeu du lot. On s'est démené pour sortir un jeu qui marcherait bien sur PS Move et qui le ferait acheter aux gens. Alors, certes, si il y avait autant de jeux qui utilisent à aussi bon escient l'accessoire Sony, je crois que j'y jouerais plus souvent mais s'il-vous-plaît, par pitié, sortez nous un jeu qui en envoi aussi au niveau du scénario. Quelque chose d'innovant… !

Il est donc vrai que ce jeu Sorcery se prête à une superbe jouabilité sur PS Move. Mais il est vrai aussi que l'on passe, dans les 5h environs que le jeu demande à être fini, la plupart de son temps dans des couloirs et arènes fermées à la libre imagination et à la promenade dans ce monde féerique. Un jeu agréable et passe temps que je recommande donc pour tester en soi le PS Move mais que je ne recommencerais pas à cause des soucis évoqués plus haut. Petite information en plus : j'ai A-D-O-R-E la musique de style irlandaise présente ! ;-)

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