PlayStation 3, PS Vita, Japanimation, et bien d'autres choses à découvrir !

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Thief : trailer de lancement

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Un Thief, vous savez forcément ce que c’est non ? Vous rappelant des jeux vidéo en ligne auxquels vous avez forcément joué… ! Et bien Thief ici rappelle ce même type de voleur mais sous un angle distinct, Thief, c’est le titre d’un nouveau jeu se déroulant dans une cité médiévale fantastique où notre héros cambrioleur, Garrett, va, des toits des maisons, se confronter aux forces maléfiques présentes.

Comme avec Tomb Raider et Deus Ex, le studio Square Enix apprivoise les titres de chez Eidos pour leur donner une seconde jeunesse. Un nouveau souffle est ainsi, dans le même principe donné à Thief, qui a de plus, été développé par l’équipe ayant travaillé sur Deus Ex Human Revolution, ce qui paraît donc plutôt prometteur pour ce jeu qui arrivera le 28 février sur PC, Xbox 360, Xbox One, PS3 et PS4.

Avant cela, retrouvez Garrett sur sa page web, son Facebook, ou son Twitter.

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Mon avis sur la PS4

Aprés un petit moment d'essai de la PS4 à travers de nombreux jeux-vidéo, dont nous vous dévoilerons les tests au fur et à mesure, voici notre avis jusqu'alors pour cette nouvelle console, adorée par plus d'une personne.

 

I. La console : design et praticité

Le design de cette petite machine est pour le moins déconcertant. En effet, que dire d'autre à part petite, simple et épurée ? Ainsi donc, la PS4 est déconcertante mais pas déplaisante, bien au contraire. C'est cette simplicité distincte qui fait sa force ici. De plus, la PS4 marque tout de même l'attention et attire notre regard par sa ligne de lumière de couleur changeante selon l'état de la machine. Ajoutons que niveau praticité, cette console ne trouve pas sa paire. La place qu'elle requiert est totalement minime et convient tout à fai à un meuble TV des plus basique. Elle hérite de la simplicité de branchement des derniers modèles de PS3 : un cable d'alimentation et un cable HDMI ainsi qu'un cable, éventuellement, pour le PS Eye.

 

 

2. La Dualshock 4 : ajouts et modifications

La forme de la Dualshock 4 ne diffère pas énormément de ses prédecesseurs. Elle a subit l'ajout d'une matière non glissante à l'arrière, ce qui la rend agréable au toucher, surtout en cas de transpiration. Les gachettes L2 et R2, qui ont, elles, changées, deviennent plus maniables, quel bonheur ! Ajout de plus d'un pad tactile ici et modification du Start qui devient Options et Select qui devient Share. Tout cela tend à rendre la Dualshock 4 plus appréciable, et c'est ainsi chose gagnée !

 

 

3. L'interface : d'une simplicité enfantine

Cette dernière se métamorphose totalement. La chose la plus importante qui vient rentrer en compte ici, c'est la clarté.

2 lignes horizontales :
- l'une avec tous les jeux et applications utilisés et classés par ordre d'utilisation
- l'autre avec les fonctionnalités externes de la console ; c'est à dire PSN, notifications, téléchargements, liste d'amis, Party, ainsi que paramètres

Le PSN sur PS4 change également et devient encore plus simple. Les catégories de la PS3 sont réduites et ce à juste titre.

En bref…

Au final, la PS4 a subit, à travers de nombreux services, de bons changements par rapport à la PS3, ce qui vaut, à mon sens, son achat. Et ce surtout pour les jeux, dont je vous parlerai plus en détail lors des tests de ceux-ci ! ;-)

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[Test] Casque Steelseries : Siberia Élite

L’équipe d’Atout-Geek a eu la chance de tester le nouveau produit high-tech haute qualité de Steelseries durant ces derniers temps, j’ai nommé le casque Siberia Élite. Ainsi, nous vous présentons nos impressions aujourd’hui sur ce fabuleux produit. Et pour commencer, voici une vidéo de présentation du produit.

Les caractéristiques techniques

- Casque-micro circum-auriculaire avec des oreillettes enveloppantes de 50mm de diamètre
- Parfaite isolation du bruit ambiant et des parasites sonores
- Carte son USB et logiciel SteelSeries Engine 3
- Haut confort grâce à son bandeau qui s’adapte à la tête (suspension en cuir, finition en alu)
- Microphone unidirectionnel, rétractable et entièrement articulé
- Réglage du microphone et du volume du son directement sur les oreillettes
- Rétro-éclairage des oreillettes entièrement personnalisable (16,8 millions de couleurs)
- Câble plat de 1,2 mètres + rallonge amovible de 2 mètres
- Connecteurs USB, jack 2 x 3,5mm pour PC & 4-pole 3,5mm pour Mac, mobiles & tablettes
- Écouteurs : Bande passante (mini – maxi) 16 – 28000 Hz / Impédance 32 Ohm /SPL max 113 dB
- Micro : Bande passante (mini – maxi) 75 – 16000 Hz / Sensibilité -38 dB / Impédance 2,2K Ohm
- Compatible PC / Mac / Android / iOS

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L’utilisation

Imposant et impressionnant sont les justes mots pour parler de ce casque. En effet, la première impression lorsqu’on le voit est tout simplement qu’il est beau mais gros, très gros… Son poids va de paire avec cette taille, mais ce au profit d’une qualité et d’un design non négligeable : une finition cuir et aluminium qui le rend sublime et classe en son genre. L’apothéose du casque niveau design ? 16.8 millions de couleurs utilisables pour le rétroéclairage des oreillettes ainsi que différentes animations.

Ses oreillettes molletonnées en cuir sont très agréables aux oreilles et ne compressent pas celles-ci telles des sardines en boîte. Non, le Siberia Élite c’est juste, comme son nom l’indique l’élite des casques. Il sait se faire oublier une fois sur la tête, son poids n’est pas du tout une gène. L’arceau se règle automatiquement à la forme de la tête et les oreillettes, ultra-confortables, permettent ainsi une isolation très satisfaisante pour une utilisation optimale.

Mais… Une question le reste à l’esprit… Où se cache la télécommande permettant le réglage du volume ? Aucune présence sur le câble du casque, étrange. Mais n’oublions pas que ce casque de veut être élitiste et de ce fait, tadam ! Grand changement : tout se gère au niveau des oreillettes ! L’oreillette gauche permet donc de mettre le micro sur on/off, la droite permet elle de régler le volume sonore. Tout cela tend vers une originalité qui est au goût du jour, à savoir celle de gagner de l’espace au maximum. Chose innovante réussie et pratique !

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Mais le plus important dans un casque de cette envergure, c’est bien le son alors allons-y. La stéréo proposée par ce produit est excellente puisqu’on a à faire à un Dolby 7.1 qui rend une totale immersion en toute chose : impression de concert à l’écoute de la musique, impression d’être vraiment dans le jeu lorsqu’on joue… Et j’en passe !

En conclusion, on peut dire que le Siberia Élite allie design, praticité et qualité. Tout ce qu’on attend d’un casque, surtout à ce prix là, à savoir, 200€ environ.

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[Arrivage] Oh qu’elle est belle ma PlayStation 4

On ne peut pas faire plus explicite, comme tout bon joueurs, nous n'avons pas pu faire l'impasse sur la pré-commande de cette nouvelle console de Sony. En effet, après de longs mois d'attentes, nous avons eu la chance d'avoir la PlayStation 4 Day One, et ce sans aucun besoin de ce bagarer ou encore de faire la queue leu leu… ;) En tout cas on pourra dire que c'est plutôt un lancement réussi ! Enfin bref, après avoir eu le joli paquet venant tout droit d'Amazon, il aura encore fallu patienter quelques heures avant de pouvoir y jouer : entre le travail et la mise à jour ce n'était pas gagné d'avance. Nous avons donc décidé de choisir le pack joueur qui comprend : la PlayStation 4, deux manettes Dualshock 4, la caméra mais aussi le jeu Killzone Shadow Fall, un packaging léger mais sympathique pour une première mise en route. Et pour tout vous dire, nous avons déjà fini Killzone. Maintenant, il ne reste plus qu'à récupérer le trophée Platine (ça ne saurait tarder.

 

Le 24 décembre approche et tout le monde n'a pas encore sa console, est ce bien celà ? Restez à l'affût sur notre blog, qui sait ? le Père Noël passera peut être par ici ! :) Avez-vous eu votre console ? N'hésitez pas à laisser vos avis, que l'on prends avec joie !

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[Test] BEYOND : Two Souls

Après s'être attelé à différentes oeuvres telles que Nomad Soul, Fahrenheit ou encore le fameux Heavy Rain, le studio français Quantic Dream et son créateur David Cage sont de retour avec Beyond : Two Souls, un nouveau jeu vidéo à part entière qui prend des allures de film. En effet, c'est entre jeu vidéo quasi passif et cinéma interactif que Beyond : Two Souls délaisse le polar pour se tourner vers le côté surnaturel. De nouveaux fans et adeptes de Cage ? Des déçus ? C'est ce que nous allons voir dans ce test.

Impossible de tester le jeu Beyond : Two Souls par rapport à d'autres sortes de jeux car, il est important de noter que le gameplay de celui-ci est propre au studio Quantic Dream et à son précédent jeu nommé Heavy Rain. Une mise en scène plus proche que jamais du cinéma notamment grâce à la capture de mouvements réalisée sur de vrais acteurs pour les personnages et beaucoup de cinématiques et dialogues où nous nous devons de faire des choix pour arriver à plusieurs fins possibles. Ainsi, ce jeu, qui n'en est pas vraiment un et qui possède de plus un gameplay ultra simplifié, pourra sans aucun soucis toucher un plublic très large, tout comme l'a fait Heavy Rain avant lui.

Dans Beyond : Two Souls on incarne une jeune fille nommée Jodie Holmes (jouée par Ellen Page) durant 15 ans de sa vie. Celle-ci est accompagnée depuis son plus jeune âge par une entité mystérieuse et invisible qui porte le nom de Aiden. A cause de cette entité à l'humeur changeante, protectrice et de sa puissance (Aiden traverse les murs, déplace les objets, contrôle les gens, génére des flashbacks ou tue même quelques fois des personnes), Jodie aura beaucoup d'ennuis durant toute sa vie. Elle sera ammené à être étudiée comme un rat de laboratoire, utilisée ou même traquée à cause de lien qui la lie avec cette entitée.

Beyond : Two souls étant un jeu destiné au plus grand nombre, on ne sera pas étonnés de voir apparaître un gameplay extrêmement simpliste où même les néophytes pourront prendre la manette en main sans aucune difficultée. Si ce n'est le déplacement par le joystick, le jeu ne se compose que de QTE (Quick Time Event) accessibles à tous où vous devrez par exemple déplacer le joystick dans un certain sens ou non, appuyer, rester appuyer ou tapoter sur une ou plusieurs touches lorsqu’elles apparaissent à l’écran, soulever la manette… Rien de bien sorcier en soi, puisque à vrai dire, même quand vous loupez les touches demandées, aucune punition ne vous est donnée (si ce n'est peut-être que vous n'arriverez pas à débloquer tous les trophées). Ainsi, avec ou sans vous, l'histoire suit son cours et ne propose donc pas de véritable challenge comme recommencer un chapitre une dizaine de fois pour enfin le réussir et passer à la suite.

Deux nouveautés arrivent dans ce jeu par rapport à Heavy Rain. Le gameplay se voit être rafraichi par l'arrivée du changement de contrôle du joystick droit. En effet, alors qu'il fallait auparavant suivre le mouvement de joystick qui nous était montré à l'écran, il faut d'orénavant bouger ce même joystick par rapport à notre intuition en suivant les gestes de Jodie et ses ennemis. Cela apporte un peu de dynamisme au jeu, qui, sans cela, en manquerait cruellement. Ensuite, dans Beyond : Two Souls, comme le titre l'indique, il est possible de contrôler  deux âmes qui sont donc Jodie mais aussi Aiden. Vous pourrez donc passer de l’un à l’autre avec la touche triangle afin de résoudre certaines situations. N'oubliez pas de découvrir tous les lieux possibles avec Aiden afin de dénicher les secrets cachés qui débloquent des bonus tels que des vidéos de conception, des illustrations…

La trame narrative est assez originale puisque celle-ci ne suit pas du tout les aventures de Jodie dans l'ordre chronologique mais dans un total désordre, comme l'est son esprit. On se trouve donc à faire des allers-retours entre son enfance, son adolescence et son âge adulte ce qui nous permet de faire mieux connaissance avec elle, de s'y attacher et de changer de décors assez souvent. Les chapitres sont en partie tout autant intéressants les uns que les autres. La mise en scène est vraiment excellente, notamment grâce au format 16/9ème qui facilite l’immersion et l’impression de vivre un film, mais on se sent bien trop souvent emrpisonnés dans l'oeuvre qui ne nous permet pas réellement de voyager où bon nous semble.

Au niveau des graphismes, on ne peut dire qu'une chose : E-P-O-U-S-T-O-U-F-L-A-N-T !!! Ressemblant très fortement à The Last of Us, on ne peut voir que la magnificence des scènes et ce pour une console en fin de vie. Un excellent jeu d’acteur (notamment avec Ellen Page et Willem Dafoe), une super bande-son par Hans Zimmer et une VF des mieux réussis font de ce jeu-film un des mieux réussi de l'année. Ainsi, comptez une bonne dizaine d'heures pour finir le jeu une première fois, tout en sachant qu'il est possible de recommencer chaque chapitre à la suite afin d'avoir accés aux nombreuses fin imaginables. De plus, n'oubliez pas de jouer avec votre ami, compagne ou conjoint car il est effectivement réalisable de jouer à deux sur ce jeu avec Jodie et Aiden.

 

Un jeu qui m'a beaucoup touché dans l'ensemble et qui donne vraiment envie de connaître la suite le plus rapidement possible pour arriver à la fin et découvrir tous les secrets de la vie de Jodie. Juste l'impression de prendre part à une excellente série tv qu'on ne veut pas se voir terminer tellement on se sent impliqués dans celle-ci. Quantic Dream m'a directement touché avec ce jeu et ces personnages accrochants. Mais c'est là mon avis et je sais que d'autres n'adhérerons pas du tout à Beyond : Two Souls. Malgré tout, je vous recommande très très fortement de l'essayer afin de vous en faire votre propre opinion et peut-être, qui sait, devriendrez-vous un adepte de ces sortes de jeux ?

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